Critique : « Rêve de Fevre », de George R.R. Martin

Quatrième de couverture : Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York ? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le plus rapide et le plus somptueux que le fleuve ait jamais connu. En échange de quoi ses exigences paraissent bien raisonnables : garder la maîtrise des horaires et des destinations, et, surtout, ne jamais être dérangé dans sa cabine hermétiquement close, dont il ne sort qu’une fois la nuit tombée. Voilà enfin l’occasion qu’attendait le capitaine Marsh, vieux loup de rivière, pour relancer sa compagnie en perte de vitesse. Si ce formidable vapeur lui permet de coiffer ses concurrents au poteau, peu lui importe les lubies de l’étrange armateur. jusqu’au jour où une vague de meurtres sanglants apparaît dans le sillage du Rêve de Fevre…

Détails techniques :

Editeur : Pygmalion / J’ai Lu (09/2019) – précédemment paru sous le titre de Riverdream aux Editions Mnémos (09/2005)
Fantastique
520 pages
Broché : 19,90 €, poche : 8,90 €, ebook : 8,49 €

Embarquer sur le Rêve de Fevre, c’est partir pour un voyage sur le Mississippi au 19e siècle. Mais un voyage pas comme les autres quand il s’agit d’emmener des passagers qui ont soif de sang…

Amber Marsh, vieux loup de rivière possédant une petite compagnie de bateaux à vapeurs, est contacté par un mystérieux inconnu, Joshua York, qui lui propose un marché qu’il ne peut refuser, financer la construction d’un superbe vapeur à aubes latérales en échange de la moitié de sa société, et de ne pas poser de questions sur sa façon de vivre nocturne. Le capitaine Marsh rêvant de battre un record de traversée accepte très facilement sans se rendre compte de l’aventure dans laquelle il s’embarque.

Ce roman de George R.R. Martin a eu une première vie sous le titre de Riverdream, écrit au début des années 80, et mêle habilement Histoire et fantastique. C’est une véritable aventure humaine pour le capitaine Marsh et son équipage et pour York une bataille envers les siens, ses pulsions et son désir de paix entre peuples du jour et de la nuit.

Ce roman à l’histoire et aux personnages très travaillés manque juste parfois d’un peu d’allant. Mais l’auteur a sûrement voulu nous la faire découvrir au rythme de ces mythiques et majestueux bateaux. Martin est un très talentueux conteur qui a aussi écrit autre chose que cette merveilleuse saga de Game of Thrones.

Une critique d’Ulrich Boucher précédemment publiée sur son blog Imaginoire  à cette adresse.

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Ca fait longtemps que je l’ai lu. A l’époque où il était titré Riverdream. J’en garde un bon souvenir de lecture.

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