Critique : « Neverwhere », de Neil Gaiman

Quatrième de couverture : Londres, un soir comme tant d’autres. Richard Mayhew découvre une jeune fille gisant sur le trottoir, l’épaule ensanglantée. Qui le supplie de ne pas l’emmener à l’hôpital… et disparaît dès le lendemain. Pour Richard, tout dérape alors : sa fiancée le quitte, on ne le reconnaît pas au bureau, certains. même, ne le voient plus… Le monde à l’envers, en quelque sorte. Car il semble que Londres ait un envers, la « ville d’En Bas », cité souterraine où vit un peuple d’une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels. Un peuple organisé, hiérarchisé, et à la tête duquel les rats jouent un rôle prépondérant. Plus rien ne le retenant « là-haut », Richard rejoint les profondeurs…

Neverwhere a tout d’abord été une série télévisée anglaise de six épisodes écrite par Neil Gaiman et diffusée sur la BBC en 1996, puis un roman (il a lui-même fait l’adaptation) paru en 1996.

« […] un très grand roman, dépaysant à souhait bien qu’il se déroule dans une ville mille fois décrite. Un livre qui mérite amplement son succès. » Bruno PARA, nooSFere

Photo : Kyle Cassidy

Né en 1960 au Royaume-Uni, Neil Gaiman a élu domicile dans une grande maison lugubre quelque part dans le Minnesota, où il collectionne toutes sortes de choses : les chats, les citrouilles exotiques, les vieux ordinateurs et les prix littéraires.
Outre une biographie du groupe Duran Duran, il trouve à ses débuts son bonheur en écrivant le roman graphique Violent Cases (1987). Mais sa carrière littéraire démarre véritablement avec De bons présages (ou Good Omens en anglais), écrit en collaboration avec Terry Pratchett, ainsi qu’avec la série BD The Sandman de DC Comics, avec son compère Dave McKean, deux œuvres qui lui ont valu une entrée tonitruante sur la scène fantastique anglo-saxonne.
Depuis, chacun de ses – trop rares – romans (Neverwhere, Stardust, American Gods, Anansi Boys, L’océan au bout du chemin), ses livres pour la jeunesse (Coraline, Odd and the Frost Giants) ou tout autre ouvrage inclassable (Miroirs et fumées, Violent cases), est attendu par ses lecteurs avec une insupportable impatience.
Il a reçu pour plusieurs de ses œuvres des prix prestigieux dont le Prix Hugo, le Prix Eisner et le Prix Locus à plusieurs reprises (J’ai Lu).

« On trouvera dans Neverwhere une fantasy fraîche et novatrice, loin de tous les poncifs du genre qu’elle sait dépasser, et qui montre si besoin était le génial talent de conteur de Neil Gaiman. » Elbakin.net

« Une œuvre profondément originale et totalement passionnante. » André-François RUAUD, in Bifrost 10

Détails techniques :

Fantasy urbaine

Editeur : BBC Books (anglais, 1996) / J’ai Lu (1998) / Au Diable Vauvert (2010)

504 pages (broché) / 379 pages (poche)
Broché : 20 € / Poche : 8,10 €

A reçu le Prix Julia Verlanger, 1999.

« Un superbe livre d’aventures fantastiques, alerte et très imaginatif, bourré de clins d’œil, avec ce qu’il faut de féérie, ce qu’il faut d’horreur, et plus qu’il ne faut d’humour. Neil Gaiman parvient pour son premier roman en solo à écrire une histoire universelle, comme l’est Peter Pan, où l’itinéraire du héros aboutit à la remise en question de sa vie et de ses valeurs, au profit de celles de l’enfance. Un hymne à l’imagination à découvrir absolument. » Pascal PATOZ, nooSFere

« Neverwhere est une histoire dépaysante, parfois drôle ou tendre, souvent magique, et toujours étonnante. Achetez sans plus tarder votre ticket de métro : un voyage au Londres d’En Bas s’impose ! » Lionel DAVOUST, in Galaxies 22

Salvek est le créateur du blog Fantasy au petit-déjeuner. Il y publiait des critiques vidéo excellentes qui m’ont fait découvrir de véritables perles littéraires. Malheureusement, le blog est à l’arrêt depuis quelques années. Il serait cependant dommage d’oublier les conseils de ce libraire passionné et je vais donc partager avec vous quelques-uns d’entre eux.

Une critique de Salvek publiée le 19 décembre 2010 sur son blog Fantasy au petit-déjeuner  à cette adresse.

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