Critique : « Les Dragons de Meereen » (Le Trône de Fer – T14), de George R.R. Martin

Quatrième de couverture : À présent que Stannis Baratheon est parti reprendre Winterfell aux Bolton pour s’assurer la domination du Nord, Jon Snow est redevenu le seul maître du Mur. Cependant, le roi autoproclamé a laissé sur place Mélisandre, la prêtresse rouge, qui semble décidée à apporter son aide au bâtard. Les flammes lui révèlent l’avenir, mais quel avenir ? À Meereen, la situation s’enlise : le blocus du port par les esclavagistes ne semble pas vouloir prendre fin, et Daenerys refuse d’envoyer ses dragons y mettre un terme flamboyant. L’enquête visant à démasquer les Fils de la Harpie, coupables des meurtres qui ensanglantent le pouvoir, piétine elle aussi. Seul un mariage pourrait dénouer la situation, mais les prétendants sont nombreux et les conséquences hasardeuses. Quant aux Lannister, ils vont devoir attendre encore un peu avant de pouvoir décoller la tête de leur lutin de frère : le ravisseur de Tyrion a de tout autres projets pour ce dernier…

« Plus c’est long, plus c’est bon, semble être un adage adopté par l’auteur américain, qui connaît parfaitement le fantastique potentiel de son œuvre, remarquable par la cohérence et la richesse de son univers. Mais il y a de quoi faire trépigner les plus impatients. » SciFiUniverse

Né en 1948 dans le New Jersey, George R.R. Martin vendit sa première nouvelle à la revue Galaxy en 1970 et ne cessa jamais d’écrire depuis, que ce soit sous la plume d’un journaliste, d’un scénariste pour la télévision ou d’un romancier à plein temps. Tous les genres de l’imaginaire ont connu ses faveurs : science-fiction d’abord (L’agonie de la lumière, Chanson pour Lya, …), puis fantastique (Riverdream, Armageddon Rag), mais c’est aujourd’hui à la fantasy qu’il consacre tout son temps. Son immense saga Le trône de fer – une fresque épique à mi-chemin entre Les rois maudits et Excalibur – connaît un tel succès mondial que la chaîne américaine HBO l’a adaptée en série télévisée sous le titre Game of Thrones. Il est également l’auteur de Dragon de glace chez Flammarion jeunesse et directeur de la série Wild Cards publiée chez J’ai lu.
George R.R. Martin a été récompensé par de nombreux prix littéraires et a été sélectionné par le magazine Times dans la liste des 100 personnes les plus influentes du monde en 2011.

Détails techniques :

Fantasy – T14

Editeur : Bantam (USA, 2011) / Pygmalion (2012) / J’ai Lu (2014)

480 pages (broché) / 544 pages (poche)

Broché : 19,90 € / Poche : 8,50 € / Numérique : 8,49 €

Depuis la lecture des Noces Pourpres, j’ai toujours une petite appréhension en m’attaquant à un nouveau tome de la série du Trône de Fer. En effet, l’auteur a quand même le chic pour faire disparaitre certains personnages aux moments où l’on ne s’y attend pas. Mais cette petite crainte ne gâche en rien le plaisir que j’ai à lire cette saga.
Dans Les Dragons de Meereen, on va, comme le titre le suggère, retrouver Daenerys. Cette dernière va découvrir que porter une couronne impose des choix pas toujours faciles ou évidents à faire. Même si l’on parle de temps en temps de « ses enfants », ils restent assez discrets dans cet épisode !! Moi qui étais curieuse de savoir s’ils avaient beaucoup grandi !
Quand à Tyrion Lannister, il se rapproche de Daenerys, mais pas forcément de la manière qu’il aurait choisie s’il avait eu son mot à dire (quoique, en général, il ne se prive pas de donner son opinion, ce qui ne lui est pas toujours favorable d’ailleurs).
Après le climat plutôt chaud de Meereen, on se retrouve avec Jon Snow avec des températures beaucoup plus glaciales. Depuis qu’il est devenu commandant de la garde noire, ce dernier découvre lui aussi le poids des responsabilités.
Le lecteur va aussi etre emmené dans le coin de Winterfell qui, à cause d’un mariage, est menacé d’être assiégé par Stannis. Mais il n’y a pas que ce dernier qui arrive… l’hiver vient…

Une critique de Crazynath publiée le 28 décembre 2015 sur Babelio  à cette adresse.

Critiques des tomes précédents :

« Une saga qui vous accroche jusqu’à la dernière page. Tout simplement brillant. » Robert Jordan

« La naissance d’un grand classique, que nous lirons et relirons pendant de nombreuses années. » Locus

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