Critique : « Le Serment de l’orage » (T1), de Gabriel Katz

Quatrième de couverture : « Ils étaient sept. Sept chevaliers sous un ciel d’orage. »

Morgien et Cynon, deux jeunes chevaliers, la tête pleine de rêves de gloire et de hauts faits, n’ont qu’une hâte : prouver leur valeur. Ils n’hésitent pas un instant lorsque le seigneur Edwin de Gore leur propose d’entrer à son service dans les Hautes Terres. Des landes arides et occupées par une bande armée. Sans hommes ni moyens, les deux chevaliers devront faire face à l’adversité avec bravoure et honneur. Mais il plane en ces lieux une atmosphère sombre et malsaine. Alors que la demeure seigneuriale devient le théâtre de morts inexpliquées, une forteresse macabre apparaît à la faveur de la nuit. Les phénomènes inquiétants se multiplient, et bientôt, nul doute qu’une malédiction est à l’œuvre. Le Diable approche, et avec lui, la fin du royaume.

Écrivain et scénariste, Gabriel Katz a publié plus d’une trentaine de livres en tant qu’écrivain fantôme, pour de grandes maisons d’édition. Son premier roman signé, la trilogie du Puits des Mémoires, remporte le prix des Imaginales en 2013. En 2014, il remporte le prix des Halliennales pour son livre La Maîtresse de guerre. Après la série Aeternia, il continue d’étoffer son univers de fantasy avec un nouveau diptyque : La Part des Ombres. Il est également l’auteur du Serment de l’orage et le scénariste de la BD La Pierre du chaos.

Détails techniques :

Fantasy / Young adult – T1 de la série intitulée Le Serment de l’orage

Editeur : Bragelonne, coll. Big Bang (2019)

379 pages (broché)
Prix : 16,90 € (broché), 9,99 € (numérique)

Avec Le Serment de l’orage, Gabriel Katz signe le premier tome d’une fantasy jeunesse sombre mais inspirée.

À la lecture des premiers chapitres, j’ai eu l’impression de revoir le film Chevalier. L’histoire s’ouvre sur un tournoi de chevalerie où deux jeunes hommes peinent à prouver leur valeur. La légèreté du propos m’inquiétait un peu, jusqu’à l’arrivée d’Edwin de Gore, où là on rentre vraiment dans le vif du sujet. Le seigneur inconnu repère les jeunes chevaliers et leur propose de le suivre sur ses terres. Mais ce lieu semble maudit, des morts suspectes troublent la vie au château. Rien ne se passe comme prévu.

Dès l’arrivée sur les Hautes Terres, le récit devient trépidant, l’atmosphère se refroidit, j’étais happée dans le récit.
L’écrivain, habile en descriptions, nous plonge dans une ambiance médiévale ésotérique et fantastique. Ses dialogues percutants mettent en scène des personnages charismatiques. Mais attention, avec Gabriel Katz, il ne faut jamais trop s’attacher aux personnages…

Je remercie Babelio et les éditions Bragelonne qui m’ont permis de découvrir ce nouveau roman de Gabriel Katz, auteur dont je suis toujours de près les publications.

Une critique d’Elamia publiée le 14 juillet 2019 sur Babelio  à cette adresse.

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