Critique : « Lettres de l’Atlantide », de Robert Silverberg

Quatrième de couverture : L’Atlantide, île radieuse… Mythe ou réalité ? En ce XXIe siècle, la grande révolution de l’exploration temporelle est enfin venue. Et c’est ainsi que Roy Colton est « transféré » dans l’esprit du prince Ram, l’héritier du trône atlante. Ce qu’il découvre dépasse la légende. Tandis qu’en Europe les hommes chassent les derniers mammouths à l’aide de haches de pierre, les Atlantes sillonnent les mers à bord de navires propulsés par des turbines et s’éclairent à l’électricité ! Qui sont ces bâtisseurs ? Comment une civilisation aussi avancée a-t-elle pu apparaître sur cette île perdue au milieu de l’Atlantique sud ? Roy découvrira le secret des Atlantes. Mais il connaît aussi leur avenir tragique. Comment ne pas révéler au prince ce qui l’attend ? Peut-on défier le destin ? Sauver l’Atlantide ?

Né à New York en 1935, Robert Silverberg connaît une jeunesse très prolifique  : il publie sa première nouvelle à 18 ans, puis vient son premier roman, et, à 20 ans, il se voit attribuer le prix Hugo de l’auteur le plus prometteur. Dès lors, il multiplie nouvelles et romans sous différents pseudonymes. S’essayant à divers genres, il publie des ouvrages historiques dans les années 1960 avant de donner certains de ses plus beaux romans, notamment L’Homme dans le labyrinthe (1968), Les monades urbaines (1971), L’Oreille interne (1972) et Le Livre des crânes (1972). Il exprime alors le souhait de prendre sa retraite, mais après une période d’accalmie littéraire, écrit Le Cycle de Majipoor dans les années 1980. Le roman inaugural du CycleLe Château de Lord Valentin, demeure son roman le plus vendu. Suivront six autres volets. Robert Silverberg a reçu en 2004 pour l’ensemble de son œuvre le titre de Grand Maître de la science-fiction, la plus haute distinction honorifique du domaine, décerné par l’Association des auteurs américains de science-fiction. Aujourd’hui, il écrit toujours et vit en Californie avec sa femme, Karen Haber, elle-même écrivain et éditrice.

Détails techniques :

Science-fiction

Editeur : Atheneum Books (1990) / J’ai Lu (1992)

157 pages (poche)
Plus édité malheureusement mais trouvable en occasion…

Avant de m’inscrire au Challenge Robert Silverberg, j’avoue ne jamais avoir lu un seul de ses livres. Bien que cet auteur soit plus que prolifique, je ne possédais à l’origine dans ma PAL qu’un seul titre : L’oreille interne (que je n’ai d’ailleurs toujours pas lu).

Il fallait bien me lancer à un moment ou à un autre et voilà, c’est fait avec ces Lettres de l’Atlantide. En général, j’aime assez les thèmes de voyage dans le temps et là, en plus, Robert Silverberg propose d’aller sur la mythique et mystérieuse Atlantide.

Dans cette histoire, ce sont seulement les « esprits » des personnes qui voyagent dans le temps. Roy Colton (enfin, soyons précise, l’esprit de Roy Colton) est donc transféré en 18 861 avant J.C. Il est transféré dans l’esprit d’un prince Athilantéen, le prince Ramifon Sigiliterimor Septagimor Stolifax Blayl, ouf !! Bon, vous avez le droit de l’appeler le prince Ram.
À cette période, les glaciers occupent une partie de l’Europe et les mammouths font partie du paysage, si vous voyez ce que je veux dire.
Par contre, les Athilantéens, eux, sont un peuple tout à fait différent. Leur civilisation est beaucoup plus avancée que les autres peuplades vivant à la même époque.
Roy Colton, tout en connaissant l’avenir funeste de ce peuple, va aller de découverte en découverte lui permettant de mieux comprendre et connaitre cette civilisation qui n’a laissé aucune trace après sa disparition.

J’ai bien aimé cette histoire, tout en déplorant un petit peu qu’elle ne fasse que 160 pages. Je pense que j’aurais aimé qu’elle soit un peu plus développée mais bon, c’était une lecture sympathique quand même, il faut le dire.
Bon, je vais continuer à lire du Silverberg dans les prochains temps, histoire de me familiariser avec son œuvre.

Une critique de Crazynath publiée le 8 février 2018 sur Babelio  à cette adresse.

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