Critique : « La Forêt des Mythagos », de Robert Holdstock

Quatrième de couverture : Il existe, dans un coin reculé du Herefordshire, une forêt qui n’apparaît sur aucune carte. Bien qu’il s’agisse d’un tout petit bois, on peut progresser des journées entières vers son cœur. Cette forêt, qui date de la dernière glaciation, est bouillonnante de magie, peuplée de créatures mythologiques, comme Guiwenneth la belle princesse…

Critique : « Ilium », de Dan Simmons

Quatrième de couverture : Ilium, c’est Troie. Troie, c’est la guerre chantée par Homère dans l’Iliade. Mais le mont Olympe est situé sur Mars et les dieux qui l’habitent, conformes à l’imagerie antique, abusent des facilités quantiques en guise de pouvoirs surhumains. Quasiment immortels, ils se déplacent à travers le temps et l’espace. Leur spectacle favori, voire…

Critique : « Du sel sous les paupières », de Thomas Day

Quatrième de couverture : Saint-Malo, 1922. Sous la brume de guerre qui recouvre l’Europe depuis la fin de la Grande Guerre, Judicaël, seize ans, tente de gagner sa vie en vendant des illustrés. Mais, pour survivre et subvenir aux besoins de son grand-père, il lui arrive de franchir légèrement les bornes de la légalité. Jusqu’au jour…

Critique : Trilogie « Cœur de Jade, Lame du Dragon », de Kristoff Valla

Je vais commencer par une précision : la Chine antique ne m’avait jusque là jamais vraiment attiré. Certes, j’avais vu Tigre et Dragon comme beaucoup, Hero également, et  c’était agréable à regarder mais lire un roman consacré à cet univers était loin d’être l’une de mes priorités. Jusqu’à ce jour où j’eus l’opportunité de le faire……

Critique : « Trois oboles pour Charon », de Franck Ferric

Quatrième de couverture : Pour avoir offensé les dieux et refusé d’endurer sa simple vie de mortel, Sisyphe est condamné à perpétuellement subir ce qu’il a cherché à fuir : l’absurdité de l’existence et les vicissitudes de l’Humanité. Rendu amnésique par les mauvais tours de Charon – le Passeur des Enfers qui lui refuse le repos…

Critique : « Seigneurs de lumière », de Roger Zelazny

Quatrième de couverture : Mondialement connu pour sa saga d’Ambre, Roger Zelazny ne s’est pas contenté de réinventer la mythologie celtique, comme le prouvent brillamment les trois romans au sommaire de ce volume, tous proposés dans des traductions révisées. Dans Seigneur de lumière (prix Hugo 1968), sans doute son roman le plus ambitieux, Zelazny revisite…

Critique : La trilogie de « La Voie des Oracles », d’Estelle Faye

Estelle Faye a été comédienne et metteuse en scène de théâtre. Aujourd’hui, elle travaille surtout comme autrice et scénariste (on lui doit, entre autres, la co-réalisation et le co-scénario de Tout ce qui grouille sous la mer, court métrage fantastique). À l’aise dans les mondes de l’imaginaire et la littérature d’aventures, elle écrit de la Fantasy historique (Porcelaine, Prix Elbakin.net…